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Expositions , Arts plastiques

Die hängenden Gärten

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Date(s)

-
Heures d'ouverture
Lundi - Dimanche: 15:00-19:00

Die hängenden Gärten


« Les jardins suspendus », également connus sous le nom de « Jardins suspendus de Babylone », étaient selon les textes des auteurs grecs, un ensemble de jardins installés à Babylone sur les bords de l’Euphrate en Mésopotamie (l’Irak actuel). Ils faisaient partie des sept merveilles du monde antique. Les avis des auteurs de l’époque quant à l’identité du ou des maître(s) de construction des jardins divergent. Ils sont néanmoins tous d’accord que les « paradis » artificiels semblent avoir exercé une certaine fascination sur les Grecs. Ils étaient à la fois magnifiques et décadents. Dans l’ensemble, l’histoire des « jardins suspendus » est celle d'une beauté ravissante, tel un conte de fées des mille et une nuits.


Les paysages d’Arny Schmit oscillent entre réalité et fantaisie. Ses peintures sont des impressions sur la nature réelle, et non pas de simples copies de cartes postales. L’artiste trouve son inspiration principalement par l’observation de la nature elle-même. La nature est source d’inspiration et témoin du parcours de vie, du transitoire et de la renaissance ; autant de thèmes qui font partie du travail de l’artiste. Les peintures d’Arny Schmit sont construits comme des collages, des fragments thématiques y étant réassemblés pour former un dialogue, une synergie, une composition de différents éléments à différents niveaux. 


La nature, en réalité ou dans les arts, est un lieu de retrait et un mémorial. Elle a toujours fasciné l’homme (le créateur). Les premières peintures rupestres montrent l’interaction entre l’homme et la nature ; à la Renaissance, la nature devient le lien entre l’homme et la religion ; dans le romantisme, la nature est un lieu de désir et de liberté ; et dans l’impressionnisme, le jeu de la lumière, de la couleur et de la nature est central. Au 20e siècle, le thème de la nature est devenu marginal dans l’art moderne et contemporain. Aujourd’hui, et ce dans un contexte de protection de l’environnement, d’écologie et de durabilité, un nouvel intérêt pour la nature se développe.


« Les jardins suspendus » étaient des oasis vertes, créées par la main de l’homme, qui a apprivoisé la nature et qui l’a forcée dans des formes et des cases non naturelles. Il lui a donné un cadre artificiel. Arny Schmit maîtrise la nature dans ses peintures. Les supports, le carré ou le rectangle, ne sont pas des formes naturelles. Ils cadrent la peinture et donnent des limites à la nature qui y est représentée. 


Mais la nature reprend toujours le dessus. Les jardins à Babylone étaient un paradis créé artificiellement dans un environnement où une telle chose n’aurait jamais pu exister sous sa forme naturelle. L’homme a transformé la nature en un artifice, exposé sur un socle. Ainsi, dans l’exposition d’Arny Schmit, l’image devient objet d’image, et puis installation. Dans l’installation au rez-de-chaussée, la nature pousse à partir du carton, elle le surcharge, elle le détruit. C’est une renaissance d’elle-même. Le carton, dont l’origine est le bois, redevient ainsi source de vie naturelle. 


L’œuvre témoigne également des grands thèmes politiques actuels, de l’écologie et de l’économie, et elle pose des questions universelles : quelles sont nos ressources naturelles et financières ? 

Urbanisme, modernité et civilisation sont représentés par des lumières LED. Celles-ci créent, d’une part, un rapport avec l’espace en sortant du cadre de la peinture ; d’autre part, elles contrastent à la fois par leur rectitude avec la nature indomptée y représentée et avec le carton, qui, lui, constitue le matériel jetable par excellence de notre société.


Arny Schmit aime bien les contrastes : entre clair et obscur, entre nature réelle et ornements artificiels, entre le bien et le mal, entre image et réalité, entre naturel et industrie. Il les oppose dans les histoires qu’il crée dans son œuvre. Histoires ? Ou bien la réalité que nous voulons écarter, des craintes que nous voulons dissiper, des faits que nous ne voulons pas croire ? 

Mais, à la lueur de la lumière, la vérité cachée dans les sous-bois se révèle toujours.


Arny Schmit est né en 1959 à Wiltz, Luxembourg.

Il vit et travaille à Strassen, Luxembourg. 


www.arnyschmit.lu




Média

Lieu

Centre d'art Dominique Lang
Avenue Grande-Duchesse Charlotte
3440 DUDELANGE
Luxembourg

Prix

Gratuit

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Téléphone: ,

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Ajouter au calendrier 2020-10-31 00:00:00 2020-12-13 00:00:00 Die hängenden Gärten Die hängenden Gärten « Les jardins suspendus », également connus sous le nom de « Jardins suspendus de Babylone », étaient selon les textes des auteurs grecs, un ensemble de jardins installés à Babylone sur les bords de l’Euphrate en Mésopotamie (l’Irak actuel). Ils faisaient partie des sept merveilles du monde antique. Les avis des auteurs de l’époque quant à l’identité du ou des maître(s) de construction des jardins divergent. Ils sont néanmoins tous d’accord que les « paradis » artificiels semblent avoir exercé une certaine fascination sur les Grecs. Ils étaient à la fois magnifiques et décadents. Dans l’ensemble, l’histoire des « jardins suspendus » est celle d'une beauté ravissante, tel un conte de fées des mille et une nuits. Les paysages d’Arny Schmit oscillent entre réalité et fantaisie. Ses peintures sont des impressions sur la nature réelle, et non pas de simples copies de cartes postales. L’artiste trouve son inspiration principalement par l’observation de la nature elle-même. La nature est source d’inspiration et témoin du parcours de vie, du transitoire et de la renaissance ; autant de thèmes qui font partie du travail de l’artiste. Les peintures d’Arny Schmit sont construits comme des collages, des fragments thématiques y étant réassemblés pour former un dialogue, une synergie, une composition de différents éléments à différents niveaux.  La nature, en réalité ou dans les arts, est un lieu de retrait et un mémorial. Elle a toujours fasciné l’homme (le créateur). Les premières peintures rupestres montrent l’interaction entre l’homme et la nature ; à la Renaissance, la nature devient le lien entre l’homme et la religion ; dans le romantisme, la nature est un lieu de désir et de liberté ; et dans l’impressionnisme, le jeu de la lumière, de la couleur et de la nature est central. Au 20e siècle, le thème de la nature est devenu marginal dans l’art moderne et contemporain. Aujourd’hui, et ce dans un contexte de protection de l’environnement, d’écologie et de durabilité, un nouvel intérêt pour la nature se développe. « Les jardins suspendus » étaient des oasis vertes, créées par la main de l’homme, qui a apprivoisé la nature et qui l’a forcée dans des formes et des cases non naturelles. Il lui a donné un cadre artificiel. Arny Schmit maîtrise la nature dans ses peintures. Les supports, le carré ou le rectangle, ne sont pas des formes naturelles. Ils cadrent la peinture et donnent des limites à la nature qui y est représentée.  Mais la nature reprend toujours le dessus. Les jardins à Babylone étaient un paradis créé artificiellement dans un environnement où une telle chose n’aurait jamais pu exister sous sa forme naturelle. L’homme a transformé la nature en un artifice, exposé sur un socle. Ainsi, dans l’exposition d’Arny Schmit, l’image devient objet d’image, et puis installation. Dans l’installation au rez-de-chaussée, la nature pousse à partir du carton, elle le surcharge, elle le détruit. C’est une renaissance d’elle-même. Le carton, dont l’origine est le bois, redevient ainsi source de vie naturelle.  L’œuvre témoigne également des grands thèmes politiques actuels, de l’écologie et de l’économie, et elle pose des questions universelles : quelles sont nos ressources naturelles et financières ?  Urbanisme, modernité et civilisation sont représentés par des lumières LED. Celles-ci créent, d’une part, un rapport avec l’espace en sortant du cadre de la peinture ; d’autre part, elles contrastent à la fois par leur rectitude avec la nature indomptée y représentée et avec le carton, qui, lui, constitue le matériel jetable par excellence de notre société. Arny Schmit aime bien les contrastes : entre clair et obscur, entre nature réelle et ornements artificiels, entre le bien et le mal, entre image et réalité, entre naturel et industrie. Il les oppose dans les histoires qu’il crée dans son œuvre. Histoires ? Ou bien la réalité que nous voulons écarter, des craintes que nous voulons dissiper, des faits que nous ne voulons pas croire ?  Mais, à la lueur de la lumière, la vérité cachée dans les sous-bois se révèle toujours. Arny Schmit est né en 1959 à Wiltz, Luxembourg. Il vit et travaille à Strassen, Luxembourg.  www.arnyschmit.lu Centre d'art Dominique Lang UTC public
Organisation

Mots clés

Art contemporain, Kulturpass

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